Ressources humaines : Comment élargir le vivier des agents avant les JO 2024 ?

Les acteurs de la sécurité privée alertent régulièrement les pouvoirs publics depuis l’attribution des Jeux Olympiques à Paris sur la difficulté à recruter des agents en nombre suffisant.

Le Monde évoque une mesure non encore définitivement adoptée, le texte n’est qu’en navette qui permettrait aux « jeunes » policiers en retraite de « reprendre du service » dans le cadre de la sécurité privée.

Les anciens des forces de l’ordre -policiers, gendarmes- mais aussi des forces armées -militaires non chargés directement de mission de police- sont déjà très présents dans la sécurité privée. Leur expérience, leur connaissance des procédures et leurs réseaux leurs ont déjà largement ouvert le secteur dans le cadre d’emploi de cadre ou de superviseur. Il suffit de parcourir les parcours professionnels pour identifier pour de nombreux acteurs du secteur des passages plus ou moins long dans la sécurité publique.

La nouveauté du projet est de faciliter l’accès à des emplois de complément à la pension de retraite -souvent à temps partiel- à des personnels qualifiés et souvent toujours en bonne condition physique et morale. Pour la sécurité privée évènementielle, qui travaille largement sous tension pour recruter des agents, cette possibilité constituerait pour la constitution des équipes une ouverture nouvelle des plus utiles. Ce constat est vrai aussi bien en surveillance humaine classique que pour les autres fonctions à assurer.

Lien vers l’article du MONDE

Lien vers le site du CNAPS concernant les équivalences de carte professionnelle

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