Incidents lors de manifestation : l’organisateur et ses moyens d’action

Certaines manifestations sportives ou autres génèrent des comportements anormaux, passant d’incivilités à des contraventions, parfois des délits et très rarement des crimes… Toutefois, dans certains cas, la qualification criminelle est possible comme le montre la bagarre ayant entrainé la mort d’un spectateur à Tarbes à l’occasion d’un salon grand public. 

En Football, le début de la saison 2021/2022 a vu se dérouler un certain nombre d’incidents aussi bien sur des matchs dans le cadre national (LFP Ligue de Football Professionnel) qu’international (UEFA Union Européenne Football Association). Les réponses à ce type d’agissements sont de deux ordres :

le premier concerne la réaction « à chaud » et présente un certain nombre de difficultés techniques. Entre stadiers salariés de prestataires de sécurité et forces de l’ordre, les prérogatives sont très différentes. 

–  le second versant est celui des suites données. Certes la réponse peut être clairement judiciaire et les condamnations prononcées sont un indicateur fort de la volonté des pouvoir publics d’intervenir et sous quelles formes. Les Préfectures disposent aussi de moyens coercitifs type interdiction de stade et verbalisation par les forces de l’ordre pour divers motifs.

Mais l’organisateur peut aussi intervenir, qu’il s’agisse du club (l’OM dans nos exemples illustratifs ci-dessous) ou de la ligue (LFP ou UEFA). Ainsi certaines tribunes sont fermées par sanction de la ligue, voir le stade dans sa totalité, le huis clos constituant une sanction économique pour le club local. 

Dans le cas des incidents à Marseille en octobre, le club lui-même est intervenu auprès de son prestataire sécurité pour sanctionner des agents semble-t-il défaillants dans leur travail. De la même manière, l’OM a lancé une communication claire -soutenue par les joueurs eux-mêmes- auprès de ses spectateurs. On notera dans le cas présenté que c’est un enfant invité en lieu et place d’Ultras privés de match qui a déclenché (et donc fait entrer) un fumigène ayant entrainé l’interruption de la rencontre (!).

Ainsi l’organisateur dispose de moyens d’action, certes limités, mais qui outre leur efficacité permet d’afficher une volonté forte d’agir et de contribuer à résoudre les difficultés, en partenariat avec les pouvoirs publics et sportifs. 

Lien vers l’article du Point sur les sanctions concernant les stadiers

Lien vers l’article de RMC Sport

Lien vers un article du Figaro sur la rixe mortelle de Montauban

Joyeuses fêtes de fin d’année !

Toute l’équipe de Cispé vous remercie de votre confiance et vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2022.

Le meilleur reste à venir !

Le mouvement de foule, le rôle des joueurs et des artistes

Neuf personnes ont perdu la vie en se rendant à un concert à Houston. Ce bilan dramatique est le fruit de circonstances dont l’enquête fera l’inventaire. Se posera alors la question des responsabilités. 

Dans le cas présent, il est intéressant d’observer que l’attitude des artistes se produisant sur scène peut être mise en cause dans la chaine des responsabilités. C’est le même cas lors des rencontres sportives comme l’illustre le cas de la présentation de Lionel Messi à Paris qui a en parti dégénéré, sans conséquence grave. En 2008, Booba avait eu un comportement susceptible de créer un mouvement de foule majeur qui eut été dévastateur dans le contexte : la vidéo est édifiante.

Ainsi les acteurs du spectacle eux-mêmes ont un rôle dans l’apaisement des éventuelles tensions qui peuvent survenir, dans une foule surchauffée, parfois ayant consommé de l’alcool et/ou des stupéfiants. 

Ce rôle a ainsi été endossé à l’OM par l’entraineur du club et le capitaine de l’équipe allant au-devant des supporters pour tenter de calmer les esprits. Plutôt que d’attiser la rancœur et le ressentiment d’une partie du public. C’est vrai aussi bien pendant les rencontres – réactions aux décisions de l’arbitre par exemple- qu’avant les matchs où les verbatim des uns et des autres sont susceptibles de faire monter la tension. Ou pas. C’est vrai dans les médias classiques comme sur les réseaux sociaux.

Exemple 1 : Festival Astroworld

Exemple 2 : Festival Astroworld

Vidéo de 2008 lors d’un concert de Rap

Vidéo de Dimitri Payet renvoyant une bouteille vers la tribune

Site Sofoot lors de la présentation de Messi à Paris

Fête de la Musique : mises en examen de l’Autorité publique

En juin 2019, lors d’un concert se déroulant le soir de la Fête de la Musique à Nantes, un homme de 24 ans trouvait la mort après avoir chuté dans la Loire. Ce soir-là, une intervention des forces de l’ordre visant à arrêter la diffusion de musiques mise en place sur les quais avait été effectuée. 

L’instruction de cette affaire est en cours, ce qui limite les possibilités d’en tirer des enseignements définitifs. Toutefois, l’enchaînement des faits et la complexité des acteurs concernés constituent un cas d’école pour ceux qui s’intéressent à la sécurité évènementielle. 

L’Inspection Générale de l’Administration a ainsi commandité un rapport relatif aux faits, sans interférence en principe avec la procédure judiciaire. Il met en avant des recommandations à l’Administration quant à l’avenir dans la mise en place de ce type d’évènement.

Le document est des plus instructifs. En 66 pages y sont décortiqués beaucoup d’éléments et notamment l’organisation administrative de la Fête de la Musique. 

Les relations entre acteurs sont multiples : Préfecture bien entendu et donc Etat en charge des forces de l’Ordre et des services de secours publics, Mairie de Nantes et ses services ainsi que la Police Municipale, prestataires de sécurité privée, sans oublier le Grand Port de Nantes / Saint-Nazaire propriétaire du quai Wilson où se sont déroulés les faits. 

Le cas est un cas d’école tant le schéma identifié à Nantes se retrouve ailleurs et sur d’autres types de manifestations. La question des rassemblements spontanés y est ainsi largement développée. 

Bien entendu, un éclairage majeur sera porté lors des procès à venir et les peines éventuelles prononcées seront scrutées en termes de définition des responsabilités des uns et des autres. 

Mais dès maintenant -notamment suite à la mise en examen pour Homicide involontaire d’un commissaire de Police et du Préfet de l’époque -ainsi que son chef de Cabinet- mais aussi que le placement comme « témoins assistés » du Maire de Nantes et son adjointe à la sécurité, l’affaire constitue un matériau très pertinent de réflexion pour les professionnels du secteur de la sécurité évènementielle.

Rapport de l’IGPN Inspection Générale de la Police Nationale diffusé en septembre 2019

Article de Libération sur les suites judiciaires en 2021 -deux an plus après les faits

Crédit photo : (Remy Artiges/Libération)

Un cas rare : l’emploi du médical sportif pour le public

La 8ème journée de la Premier League anglaise à Saint James Park le terrain de Newcastle. Lors de la rencontre entre Newcastle et Tottenham, suite au signalement d’un problème par des spectateurs, deux joueurs ont indiqué à l’arbitre une urgence en tribune. Il s’agissait d’une crise cardiaque. Le match a été interrompu, un joueur de Tottenham traversant même le terrain pour indiquer le besoin de l’envoi d’un défibrillateur en urgence dans la tribune. Et c’est un membre du staff médical sportif qui l’a emmené vers le lieu où se trouvait le spectateur en besoin de soins urgents.

L’incident est rare, surtout avec interruption de la rencontre. Dans le principe, en France, les staffs médicaux pour les sportifs et les spectateurs sont dissociés, même si bien entendu en cas d’urgence, une intervention d’un médecin dédié aux joueurs est toujours possible vers un spectateur ou un membre du personnel. C’est d’ailleurs une obligation déontologique.

 Il est par contre étonnant que les secours tribune aient été dans l’urgence suppléés par l’équipe sur le terrain, probablement à quelques secondes près, pour l’acheminement d’un défibrillateur. 

Techniquement, l’arrêt du match nous semble devoir être bien expliqué dans ses causes aux spectateurs présents pour éviter les rumeurs, et pire, un mouvement de foules. Ainsi lors des attentats de novembre 2015, la question d’un arrêt de la rencontre, au Stade de France suite aux explosions à l’extérieur et aux attaques du Bataclan et des Terrasses -un temps évoqué-, avait été écartée au profit d’une préparation de l’évacuation du stade en fin de rencontre, comme prévu. On avait même pendant un temps confiné une partie de la foule sur la pelouse, le PC estimant la mesure préférable à une sortie continue des spectateurs. 

Rien de tout cela à Newcastle… fort heureusement. 

Le lien vers l’article du site Sports.fr

Lien vers le compte rendu d’Espn

Crédit photo : Sport.fr

Le terrain : un espace sanctuarisé

Le comportement des spectateurs (et de ceux dont ils ont la charge -enfants, animaux ainsi que des objets qu’ils détiennent) engage leur responsabilité qu’ils aient payé leur entrée ou pas. 

Une des difficultés importantes de la sécurisation est de maintenir étanche et hermétique les différentes zones définies par le dispositif. Les éventuels flux entre les zones sont eux aussi à réguler avec soins : qui peux aller où et quand ?  Qu’il s’agisse de sport ou de concert, les athlètes ou les artistes doivent être préservés des contacts directs avec les spectateurs, même sans intention hostile. Ce principe est premier et ne supporte aucune faille. Les acteurs du spectacle eux-mêmes sont attachés à cette protection.

Ceci étant, certaines intrusions peuvent sembler sympathiques aux yeux des spectateurs et téléspectateurs. C’est le cas de jeunes fans comme celui qui a voulu réaliser un selfie -en plein match- avec Memphis Depay en septembre dernier. Il n’y a dans ce cas aucune intention hostile. Mais le principe même est à condamner fermement pour éviter les effets de modes et d’imitation.

Ainsi les réalisateurs ont la consigne de ne pas filmer et diffuser d’images de ce type, notamment en direct. De même, les commentateurs seraient inspirés de ne pas minimiser la gravité du fait dans leurs paroles. Techniquement, pour les agents de sécurité sur place, la difficulté est d’intervenir fermement tout en évitant un excès de fermeté qui susciterait – entre autres – une réaction de la foule. 

Dans beaucoup de cas, la dimension médiatique des évènements accroit la tentation d’utiliser l’énorme exposition à des fins partisanes ou mêmes commerciales. Dans tous les cas, il faut condamner ces pratiques : le terrain ou la scène sont des sanctuaires, inaccessibles au public et réservés aux seuls porteurs de l’accréditation appropriée. Et c’est tout. Les suites données à ce type d’agissements sont importantes et leur médiatisation constitue un rappel et une forme de pédagogie pour le public. 

Lien vers le compte rendu de Cnews sur l’intrusion d’un enfant pour rencontrer M.Depay sur un terrain de football

Les suites données

Réaction de Roger Federer

Lien vers le jugement dans le cas de la chute sur le Tour de France

Évènement se déroulant totalement ou partiellement sur la voie publique : les dispositifs temporaires, objet d’une attention particulière

Les évènements se déroulent parfois sur des sites inhabituels, aménagés temporairement à cette occasion. Ils peuvent aussi avoir lieu dans des ERP dont la fonction initiale n’est pas l’accueil de ce type d’évènement : une galerie marchande devient un lieu de concert. Il existe également des cas de manifestations se déroulant totalement ou partiellement sur la voie. C’est le cas des courses cyclistes sur route, des meetings aériens ou des rallies automobiles. 

Dans ce cas, l’organisateur doit prêter une attention particulière à ses dispositifs, son dossier en Préfecture et surtout intégrer les spécificités de son évènement. Qu’il s’agisse de courses cyclistes, d’un meeting aérien ou d’une course automobile, les précautions adaptées s’imposent. En coordination avec les services de l’Etat, la disposition des forces de l’ordre et des services de secours -facturés à l’organisateur- constitue un point clé, pour éviter les incidents, faciliter l’accès des secours et les éventuelles évacuations. Au besoin, il a la possibilité de solliciter la Puissance Publique pour élargir le champ d’intervention des agents de sécurité privée à une partie de la voie publique pour faciliter le déroulement par exemple des contrôles d’accès

Toutefois, il existe toujours une distinction entre le service d’ordre privé et les forces de l’ordre publiques. Même si les frontières entre ses deux entités sont parfois amenées à bouger.

Lien vers un article du journal Ouest France sur un accident à l’arrivée d’une course cycliste

Sécurité des stades de football : le Monde d’après Covid ressemble furieusement à celui d’avant

Après pratiquement 18 mois de tribunes vides dans les stades et salles de sport, la réouverture des enceintes s’est effectuée en aout dernier. Les organisateurs s’interrogeaient sur cette reprise de l’activité dans des conditions plus agréables que des tribunes vides sonnant le creux…

La rencontre de football entre Nice et Marseille du 22 aout a remis en évidence les difficultés à sécuriser certaines rencontres sportives du fait du comportement de certains spectateurs. Suite à la projection d’objets multiples et variés sur les joueurs de l’équipe visiteuse depuis la tribune des supporters niçois, un joueur a renvoyé une bouteille qui l’avait atteint entraînant une réaction d’une partie de la foule échappant à tout contrôle du service d’ordre en place. S’en est suivi une bagarre générale entre joueurs (du champs et du banc), entraîneurs et supporters (qualifiés d’Ultras par les médias). Les images ont fait le tour du monde. Le match interrompu n’a pu reprendre, les joueurs de Marseille refusant de jouer la fin de la rencontre car estimant ne plus être en sécurité. De fait, dès le but niçois, des supporters avaient pénétrés sur le terrain pour fêter la chose avec leurs joueurs…

Ces incidents graves, avec de multiples conséquences en termes d’image pour la Ligue de Football Professionnelle, a soulevé un grand nombre de réactions. 

Techniquement, la question de la mise en place d’un filet évitant que les objets projetés vers la pelouses n’atteignent les joueurs a été soulevée, oubliant que ces objets -comme par exemple des fumigènes- n’auraient pas du se trouver dans cette tribune du fait l’existence d’un contrôle d’accès. La question de la vitesse d’intervention des forces d’ ordre a également été soulevée. 

Ce match a dans tous les cas entrainé des sanctions. Si le versant judiciaire est en cours les sanctions prises par la fédération sont aujourd’hui connues : pénalités de point ferme ou avec sursis pour Nice, match à rejouer, suspension sportive pour certains joueurs et un préparateur physique. Par ailleurs la LFP a renforcé la sanction administrative Préfectorale de fermeture de la tribune pour 4 matchs en l’élargissant à un huis clos total pour toute l’enceinte.

Entre les deux, des interdictions administratives de stade ont d’ores et déjà été prononcées, et espérons le rigoureusement appliquées. 

Un autre cas dans un stade présumé peu habitué à ce type de débordement s’est déroulé lors de la 6ème journée du Championnat de Ligue 1. A la mi-temps de la rencontre Lens – Lille, les supporters Lensois ont envahi le terrain pour s’attaquer au parcage visiteur des Lillois. Cet incident a retardé la reprise de la rencontre d’une trentaine de minutes, entrainé le recours aux Forces de l’Ordre et 2 arrestations. La LFP dès le lendemain de la rencontre a sanctionné l’organisateur – le RC Lens – a un huis clos total jusqu’au prononcé de la sanction définitive.

Ces faits ne sont pas nouveaux. Et pas propres à la France comme le montrent les incidents dans l’enceinte et la ville de Lester lors d’une rencontre de Coupe d’Europe en septembre. 

La sécurisation des stades de football est un cas d’école spécifique du secteur de l’évènementiel sportif

Et réclame une réflexion et des dispositifs spécifiques. La parenthèse Covid n’a pas fait disparaitre les problèmes. 

Lien vers un article de France Bleue sur Nice

Lien vers deux articles de libération sur Nice : Ici et ici

Lien vers deux articles sur le cas de Lens

Lien vers un article de RMC Sport sur des incidents en Coupe d’Europe

La cyber-sécurité, au coeur des préoccupations

Parmi les grands domaines de la sécurité, certains sont plus visibles que d’autres. Le mouvement de foule, l’attaque terroriste, l’incendie constituent des évènements graves et marquants. Et leurs conséquences sont souvent importantes.

Le domaine de la sécurité informatique est lui plus discret : parfois rien de spectaculaire, si ce n’est l’impossibilité pour les personnels d’agir ou pour des clients de communiquer avec leur fournisseur.

La multiplication des incidents numériques a amené les dirigeants à envisager des mesures de prévention aussi bien contre les attaques malveillantes que contre les accidents non intentionnels – comme l’incendie d’un serveur important (OVH à Strasbourg)  bloquant les transactions ou interrompant tout le système d’information de nombreuses entreprises.

Si le vol de données -et donc leur protection- est prévue par le législateur, il n’existe pas d’obligation formelle de sécurité dans le domaine informatique. De ce fait, l’absence de normes -comme pour l’incendie par exemple- place le risque numérique en retrait des autres. A tort. En effet, la croissance constante du nombre d’attaques s’accompagne souvent de demandes de rançon mais elle est aussi parfois le fruit d’une simple volonté de détruire et de nuire. 

Le secteur bancaire a été le premier à être concerné du fait de la baisse tendancielle des opérations physiques au profit des opérations numériques. Aujourd’hui tous les secteurs sont touchés massivement. Les dirigeants se doivent d’être attentifs. Les entreprises se dotent ainsi aujourd’hui de responsable sécurité dédié -souvent soutenus par des consultants spécialistes- qui testent les systèmes d’information et si besoin en renforcent la robustesse. Le versant informatique de la Sécurité se voit ainsi accorder de plus en plus d’attention.

Lien vers un appel à manifestation d’intérêt relayé par la Banque des Territoires

Lien vers un bilan, deux mois après de l’incendie du serveur OVH de Strasbourg

Les nouvelles technologies déplacent le centre de gravité de la sécurité

Une question centrale est très présente chez tous les acteurs de la sécurité et les pouvoirs publics :

Il s’agit de  la place des nouvelles technologies dans les dispositifs de demain. Ainsi, un article récent de la Banque des Territoires évoque la mise en place de dispositifs de vidéosurveillance dans les déchetteries de produits non dangereux. Il s’agit d’éviter le dépot -volontaire ou non- de produits à risques potentiels sur ce type de site. 

Au delà du cas précis traité, on voit que dans cet exemple, la question de la place des hommes est posée. Moins nombreux mais probablement plus qualifiés, on peut anticiper que les agents répondront mieux à leurs missions dans l’avenir via l’usage de systèmes innovants.

Tous les domaines de la sécurité sont impactés : sureté, incendie, secours… Une veille constante et de l’imagination permettront de tester de nouvelles solutions, souvent moins couteuses en hommes mais plus en infrastructures.

L’article amène également une réflexion sur les systèmes de contrôle pouvant aujourd’hui être mis en place. Les questions des droits -ici droits à l’image des agents- pourront parfois ériger des limites. Et le débat -déjà évoqué sur ce blog- de ce qui est possible vs ce qui est permis sera à surveiller.

Pour autant les organisateurs devront prendre en compte ces technologies par un recrutement adapté d’agents avec de nouveaux profils, une formation initiale et continue attentive aux évolutions permanentes des pratiques et une adaptation des dispositifs aux spécificités de chaque évènement.

Lien vers l’article de la Banque des Territoires

Crédit photo : © Pierre GLEIZES/REA